Organisation internationale
Michèle BALOURD-QUIDAL est Cheffe de l’Unité Égalité femmes-hommes de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Son expertise s’inscrit à la croisée de la coopération internationale et de l’égalité entre les femmes et les hommes. L’Unité qu’elle dirige, porte depuis le siège à Paris, le champ d’action que la Francophonie consacre à l’égalité entre les femmes et les hommes : financement de projets de terrain, partenariat avec la société civile, plaidoyer dans les enceintes internationales. Michèle BALOURD-QUIDAL conduit, à ce titre, la mise en œuvre de la Stratégie de la Francophonie pour la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes, des droits et de l’autonomisation des femmes et des filles. Elle assure également le pilotage stratégique du Fonds « La Francophonie avec Elles ». Créé en 2020, ce fonds a déjà soutenu 380 projets de la société civile dans 37 pays et changé concrètement le quotidien de plus de 100 000 femmes.
Elle porte avec conviction les grands engagements politiques de l’Organisation, au premier rang desquels les Appels de Kigali et de N’Djamena, et s’attache à en faire des réalités tangibles sur le terrain. Elle représente régulièrement l’OIF dans les grandes enceintes internationales consacrées aux droits des femmes, à leur autonomisation économique et à l’agenda Femmes, paix et sécurité. En mars 2026, à New York, en marge de la Commission de la condition de la femme, elle a invité les États à faire de l’accès à l’état civil une condition non négociable de l’égalité. Conduit depuis 2020 dans cinq États, dont Madagascar, le projet d’appui à l’état civil de l’Organisation a enregistré 500 000 personnes, dont 250 000 femmes et filles.
Convaincue que les solutions se construisent à l’échelle des territoires et des régions, elle a également forgé son parcours entre la Caraïbe et l’océan Indien. Elle a ainsi acquis une connaissance fine des dynamiques et enjeux de l’océan Indien, où elle a bâti des partenariats structurants et durables. Elle a défendu les intérêts des Régions ultrapériphériques françaises auprès des institutions européennes, en portant notamment le plaidoyer pour leur pleine intégration dans leur environnement régional.